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H.P.Blavatsky messager du 20e siècle

Sommaire :

Le Jour du Lotus Blanc (↑ sommaire)

N.B.
Cet article est traduit de la revue The Theosophical Movement, vol. 24, avril 1954, p. 125.

Chaque année, le jour du 8 mai est consacré par tous les étudiants de la Théosophie et les amis et sympathisants du Mouvement Théosophique à la célébration du « Jour du Lotus Blanc ». C'est en effet le 8 mai 1891 que H.P. Blavatsky a quitté son corps physique dans lequel et à l'aide duquel elle avait servi la Cause de ses Saints Maîtres.

Née en 1831, elle commença en 1851 son pèlerinage aux centres du savoir et de la véritable Sagesse ; et ayant acquis la maîtrise de la connaissance qui lui était nécessaire pour sa grande mission, elle commença son œuvre de service et d'abnégation en 187l. A l'âge de 60 ans, en 1891, elle mit un terme à sa besogne terrestre et à ses souffrances physiques.

Depuis sa naissance jusqu'en 1851, elle vécut avec sa famille en Russie. Et voici ce que nous apprend d'elle l'un de ses parents, alors qu'elle avait à peine 12 ans :

C'était la plus étrange petite fille que l'on ait jamais vue ; il y avait en elle deux natures bien distinctes qui faisaient penser qu'il y avait deux êtres dans un seul et même corps ; l'un espiègle, combatif et obstiné — un vrai garnement en tout point ; l'autre, d'une disposition aussi mystique et métaphysique que la voyante de Prévost. Aucun écolier n'était aussi indocile qu'elle ou capable de plus de tours et d'espiègleries aussi inimaginables et osés. Et en même temps, une fois que cet esprit effronté s'était donné libre cours, aucun vieux savant ne pouvait être plus assidu qu'elle dans son étude, et on ne pouvait pas obtenir d'elle qu'elle abandonne ses livres, qu'elle dévorait nuit et jour, aussi longtemps que durait l'impulsion qui l'animait. L'énorme bibliothèque de ses grands-parents semblait alors à peine suffisante pour satisfaire son besoin irrésistible.

De 1851 à 1871, elle s'engagea dans sa grande quête de connaissance exacte de la Science de l'Occultisme. Et elle-même a écrit à ce sujet tout au début de son premier livre Isis Dévoilée :

L'ouvrage présenté aujourd'hui à l'appréciation du public est le fruit de rapports étroits avec les adeptes de l'Orient, et de l'étude de leur science. Il est offert à ceux qui sont disposés à accepter la vérité partout où elle se trouve, et à la défendre, même en luttant délibérément contre les préjugés populaires les plus enracinés. C'est une tentative faite pour aider l'étudiant à découvrir les principes vitaux qui constituent la base de tous les systèmes philosophiques de l'antiquité...

Lorsqu'il y a des années, nous voyagions pour la première fois en Orient, explorant les parties les plus secrètes de ses sanctuaires abandonnés, deux questions douloureuses et sans cesse renaissantes obsédaient notre pensée : « Où est Dieu ; qui est-il ; qu'est-il ? Qui a jamais vu l'Esprit immortel de l'homme, de façon à être certain de son immortalité ? »

C'est lorsque nous étions le plus anxieux d'arriver à la solution de ces problèmes difficiles, que nous nous trouvâmes en rapport avec certains hommes, doués de pouvoirs si mystérieux et de connaissances si profondes, que nous pouvons véritablement leur donner le titre de Sages de l'Orient. Nous prêtâmes une oreille attentive à leurs enseignements, et ils nous montrèrent qu'en combinant la science avec la religion on peut arriver à démontrer l'existence de Dieu et l'immortalité de l'âme, comme on démontre un problème de géométrie. Pour la première fois nous acquîmes la conviction que la philosophie orientale n'admettait point d'autre croyance qu'une foi absolue et immuable dans la Toute-puissance de l'essence immortelle de l'homme. On nous apprit que cette Toute-puissance vient de l'étroite parenté qui existe entre l'esprit de l'homme et l'Ame Universelle : Dieu ! Ce dernier, disent ces sages, ne peut jamais être prouvé qu'à l'aide du premier. L'existence de l'esprit humain prouve l'existence de l'Esprit Divin, comme une goutte d'eau démontre l'existence d'une source de laquelle elle provient. Dites à un homme qui n'aurait jamais vu d'eau qu'il existe un océan : il vous croira sur parole par un acte de foi, ou il refusera de l'admettre. Mais faites tomber dans sa main une goutte d'eau, et il se trouvera en présence d'un fait duquel il pourra facilement déduire le reste ; il en arrivera, par degrés, à comprendre qu'il peut exister un océan sans borne et sans fond. La foi aveugle ne sera plus nécessaire ; elle sera remplacée par la connaissance. Lorsqu'on voit un homme mortel déployer des aptitudes véritablement extraordinaires, se rendre maître des forces de la nature et découvrir aux regards le monde de l'esprit, la raison est saisie de la conviction que, si l'Ego spirituel d'un homme peut faire tant de choses, les capacités de l'Esprit-Père doivent être comparativement beaucoup plus vastes, tout comme l'océan surpasse la goutte d'eau en volume et en puissance. Ex nihilo nihil fit ; prouvez l'existence de l'âme humaine au moyen de ses merveilleux pouvoirs et vous aurez prouvé l'existence de Dieu !

Dans nos études, nous avons appris que ce que l'on nomme Mystères ne sont pas des mystères. Des noms et des lieux, qui, pour les esprits de l'Occident, n'ont d'autre signification que celle tirée de prétendues fables de l'Orient, nous ont été montrés comme des réalités. Avec respect nous pénétrâmes en esprit dans le temple d'Isis, pour soulever le voile de « celle qui est, qui a été et qui sera  » à Saïs ; pour regarder par le rideau déchiré du Saint des Saints à Jérusalem... ; et la science, la théologie et toutes les hypothèses et les conceptions humaines, nées d'une connaissance imparfaite perdirent pour toujours à nos yeux leur caractère d'autorité. Le Dieu Un vivant, parla à travers son oracle, l'homme, et nous fûmes satisfaits. Une telle connaissance est inestimable ; elle n'est cachée qu'à ceux qui la dédaignent, la tournent en ridicule, ou en nient l'existence.

De 1871 à 1891, H.P.B. accomplit sa mission, écrivant des livres, éditant des revues, répondant aux questions, échangeant une correspondance avec le monde entier. Elle était souvent au travail 24 heures par jour : « Mes nuits sont mes manvantaras (1), mes jours sont mes pralayas (2)  » disait-elle ; et elle était bien éveillée pendant ces pralayas.

Sa mission ne consistait pas à faire du prosélytisme mais à communiquer une connaissance capable de détruire les croyances aveugles, les superstitions, la fausse connaissance et les faiblesses morales.

La poutre maîtresse de son édifice était la Fraternité Universelle ; aussi travailla-t-elle pour tous les hommes et toutes les femmes, sans considération de distinction d'aucune sorte. Sa philosophie et sa psychologie exigeaient le respect du libre arbitre de chacun ; aussi y avait-il chez elle une tolérance unique pour toutes les personnes. Jamais elle ne négligea ni condamna quiconque, mais elle n'hésitait pas à dénoncer et à rejeter les idées erronées ou les tendances vicieuses en quelque endroit et à quelque moment qu'elle eût à les rencontrer sur sa route.

H.P.B. avait une foi éclairée dans ses idées et dans ses vues, foi dans ses Instructeurs et dans la Mission qu'Ils lui avaient confiée. Dans ses pages d'introduction de la Doctrine Secrète, il y a un passage qui fait comprendre son propre point de vue sur ses enseignements :

aux... lecteurs de la « Doctrine Secrète  » je peux répéter ce que je n'ai cessé de dire, et que je présente maintenant avec les mots de Montaigne : « Messieurs, je n'ai fait ici qu'un bouquet de fleurs choisies et je n'ai rien mis de moi-même que le ruban qui les tient ensemble.  » Déchirez le ruban et réduisez-le en lambeaux, si vous voulez. Quant au bouquet de FAITS — vous ne parviendrez jamais à les faire disparaître. Vous pourrez les ignorer, mais rien de plus.

Notre conviction est que le « ruban » est un fil électrique vivant, et celui qui essaie de « le réduire en lambeaux  » risque de se brûler légèrement ou profondément et d'en mourir. Ce qu'elle a accompli en synthétisant Science, Religion et Philosophie ne peut être détruit. Mais l'homme sincère et honnête qui lira ses œuvres fera bien de garder en mémoire ses propres remarques :

D'une manière inévitable, chaque lecteur jugera les affirmations faites dans ce livre en se plaçant du point de vue de sa connaissance, de son expérience et de sa conscience, basé sur ce qu'il a déjà appris.

Aussi ce point de vue n'est-il pas dénué de préjugés qui nuiront à la compréhension de l'œuvre étudiée.

Dans son article intitulé « Notions erronées sur la Doctrine secrète (3) » elle écrit :

Mon seul et unique objet était de faire ressortir que les principes fondamentaux de toutes les religions et philosophies exotériques, anciennes et modernes, n'étaient, sans exception, que les échos de la « Religion Sagesse  » primitive. J'essayai de montrer que l'Arbre de la Connaissance, comme la vérité elle-même, était UN ; et que, bien que différent de forme et de couleur, les feuillages des rameaux, du tronc et des branches étaient toujours semblables à celui du même arbre ancien, à l'ombre duquel s'est développée et a grandi la philosophie religieuse (maintenant) ésotérique, des races qui précédèrent notre humanité actuelle sur terre.

Pour ceux qui aiment et respectent H.P.B., cet article contient un message pour le Jour du Lotus Blanc. C'est un message d'encouragement : il inspire la détermination inébranlable, la confiance dans la Bonne Loi — la Loi de Justice absolue de la vie — et le désir profond d'entrer en communion avec le Cœur généreux de H.P.B. et d'honorer Ceux qui lui ont enseigné ce qu'elle savait et ont fait d'elle ce qu'elle était, et ce qu'elle est. Dans cet article elle écrit :

Le vrai « Sentier » de la connaissance ésotérique est très différent. Son entrée est encombrée des ronces de la négligence ; les déguisements de la vérité depuis de longs âges barrent la route ; le mépris orgueilleux de la suffisance et toutes les vérités dénaturées l'obscurcissent. Il faut un travail incessant et souvent ingrat, poursuivi durant des années, pour passer seul le seuil ; et une fois de l'autre côté, le pèlerin harassé doit poursuivre son ascension à pied, car le sentier étroit conduit à des hauteurs défendues, vertigineuses, et inconnues sinon de ceux qui ont déjà atteint les sommets voilés de nuages. C'est ainsi qu'il doit monter pas à pas, en conquérant chaque pouce de terrain par ses propres efforts, poursuivant son ascension, guidé par d'étranges jalons dont il ne peut reconnaître la nature qu'en déchiffrant les inscriptions lavées par la pluie et à demi effacées, au fur et à mesure qu'il avance, car malheur à lui si, au lieu de les étudier, il se contente de les considérer comme « indéchiffrables ». La Doctrine de l'Œil est maya (4), celle du « Cœur  » seule peut faire de lui un élu.

En cette occasion du Jour du Lotus Blanc, on ne peut faire mieux que méditer sur ces paroles, et aussi sur ce que les Maîtres eux-mêmes ont dit à son sujet.

Le Lotus Blanc du 19ème-20ème siècle fut l'Enfant de la Grande Ecole, portant dans son Âme la ressemblance de l'Alma Mater. Dans ses Enseignements nous pouvons La trouver, découvrir l'Instructeur qu'Elle était. Elle n'abandonnera jamais aucun chercheur sincère, mais, l'aidant et le prenant par la main, Elle le conduira auprès des Saints Etres face à face.

Les Maîtres et H.P.B. (↑ sommaire)

M. Judge, dans son article « Maîtres, Adeptes, Instructeurs et Disciples  » se réfère à des lettres des Maîtres dans lesquelles Ils disent que H.P.B. est leur Chéla, « qu'ils réprimandent de temps à autre ». En 1880, l'un des Maîtres écrivait à son sujet :

L'ingratitude n'est pas l'un de nos vices... aussi imparfait que puisse être notre agent visible... c'est elle qui actuellement est le meilleur à notre disposition, et depuis près d'un demi-siècle, elle a étonné et confondu les intelligences les plus subtiles de, cette époque.

Huit ans plus tard, le même Maître écrivait au Colonel Olcott :

Nous employons des agents — les meilleurs que nous puissions trouver. Parmi ceux-ci, depuis trente ans, le principal a été la personnalité connue par le monde sous le nom de H.P.B. (mais autrement par nous). Tout imparfaite et désagréable qu'elle se montre sans doute pour certains, il est fort peu probable qu'avant des années nous trouvions mieux, et vos Théosophes devraient être amenés à le comprendre. Depuis 1885, je n'ai écrit ou fait écrire une lettre, ou la moindre ligne, à personne en Europe ou en Amérique, si ce n'est par son intermédiaire, direct ou lointain, et jamais je n'ai communiqué oralement avec une tierce personne, ou par l'intermédiaire de quelque autre agent. Les Théosophes devraient le savoir. Vous comprendrez plus tard la signification de cette déclaration, aussi gardez-la en mémoire. Sa fidélité à notre Œuvre étant constante, et ses souffrances n’ayant pas d'autre cause, ni moi ni aucun de mes Frères Associés ne l'abandonnerons ni ne la remplacerons. Comme je l'ai déjà fait remarquer, l'ingratitude n'est pas un de nos vices... H.P.B. n'a pratiquement rien à voir dans les détails administratifs et on devrait l'en tenir à l'écart, pour autant que sa puissante nature pourra subir ce contrôle. Vous devez dire ceci à tous : elle a la haute main sur toutes les questions occultes. Nous ne l'avons pas abandonnée. Nous ne l'avons pas remise aux mains de chélas. Elle est notre agent direct.

Accusée par le monde qui ne la comprit pas, les Maîtres prirent sa défense en ces termes :

(H.P.B.) est accusée de mensonges et d'inexactitudes dans ses exposés. Ne posez pas de questions et vous ne recevrez pas de mensonges. Il lui est interdit de dire ce qu'elle sait. Vous pourriez la couper en morceaux sans parvenir à la faire parler. Si elle était vraiment menteuse de nature, elle serait peut-être plus heureuse et elle aurait atteint son but il y a bien longtemps. Mais c'est là où le bât blesse, Sahib. Elle est trop sincère, trop ouverte, trop incapable de dissimuler. Et maintenant elle est journellement crucifiée pour cela.

En réalité, seuls les Maîtres ont pu connaître H.P.B. telle qu'Elle était dans sa véritable nature :

Vous ne pourrez jamais la connaître comme nous ; aussi aucun de vous ne sera jamais à même de la juger impartialement et correctement. Vous voyez la surface des choses et ce que vous appelleriez « vertu », en ne considérant que les apparences, nous, nous ne le jugeons qu'après avoir sondé l'objet profondément. En général nous livrons les apparences à elles-mêmes. D'après vous, H.P.B. est tout au plus, pour ceux qui l'aiment en dépit d'elle-même, une femme bizarre et étrange, une énigme psychologique, impulsive et bonne, mais non encore dépouillée du vice du mensonge. Nous, au contraire, sous cette enveloppe d'excentricité et de folie, nous trouvons une sagesse plus profonde dans son Etre intérieur que vous ne pourrez jamais percevoir. Dans les détails superficiels de ses affaires et de sa vie journalière, familière, banale et laborieuse, vous ne voyez que ce qui est peu pratique, des impulsions féminines, souvent de l'absurdité et de la folie. Nous, au contraire, nous découvrons journellement des traits des plus raffinés et délicats dans sa nature intérieure. Il faudrait à un psychologue non-initié des années d'observation constante et profonde et bien des heures d'analyse méticuleuse et d'effort, pour arriver à faire ressortir ces traits des profondeurs de ce mystère le plus subtil — le mental humain (et l'une de ses mécaniques les plus compliquées : le mental d'H.P.B.) — et ainsi apprendre à connaître son véritable Soi intérieur.

Nombreux furent les Théosophes qui ne reconnurent pas les énormes sacrifices faits par H.P.B. et maintes fois les Maîtres ont exhorté ces étudiants à s'efforcer de mieux la comprendre et à l’aider dans son travail pour la Cause. C'est ainsi qu'en 1884 l'un d'Eux écrivit à M. Sinnett qui la critiquait :

H.P.B. fut jusqu'à présent notre unique instrument, notre plus docile agent. Même si elle répond à la description que vous faites d'elle, cela ne vous autorise pas le moins du monde à relâcher votre effort pour sauver la situation et faire avancer le travail d'autant plus vite... Le martyre est plaisant à regarder et à critiquer mais plus difficile à endurer. Jamais il n'y eut une femme plus injustement calomniée que H.P.B.

L'étudiant du 20ème siècle bénéficie chaque jour de son effort et de son sacrifice ; il peut trouver dans cette femme au Cœur de Lion — suivant l'expression de M. Judge — un exemple à méditer, un message à déchiffrer, un monde inconnu à approfondir.

Une des conséquences les plus appréciables de la mission d'Upasika (H.P.B.) c'est qu’elle amène les hommes à s'étudier, et à détruire en eux la servilité aveugle envers les personnes.

Le moins que nous puissions faire pour une personne qui a consacré toute sa vie à nous servir, ainsi que la cause que nous avons à cœur, c'est de conserver en bon état son corps et sa santé pour le cas où elle pourrait encore en avoir besoin... car tel est le vœu de nous tous... Périsse plutôt la Société Théosophique que d'être ingrats envers H.P.B.


 Eh bien, mon seul ami, vous devriez savoir mieux. Observez ma vie et essayez de la comprendre— dans son aspect extérieur du moins, car le reste est caché. Je suis condamnée à toujours écrire, comme le Juif errant était condamné à marcher éternellement sans jamais s'arrêter un moment pour se reposer. Trois personnes bien portantes pourraient à peine accomplir ce que je dois faire. Je vis une vie artificielle, je suis un automate courant à toute vapeur jusqu'à ce que le pouvoir générateur de la vapeur s'arrête, et alors, au revoir !... L'avant-dernière nuit il m'a été montré un aperçu sur les Sociétés Théosophiques. Je vis quelques Théosophes sérieux dignes de confiance aux prises dans une lutte à mort avec le monde en général, et avec d'autres Théosophes — de nom, mais ambitieux. Les premiers sont plus nombreux que vous pourriez le croire et ils ont triomphé comme vous en Amérique, triompherez, si vous restez fidèles au programme du Maître et sincères envers vous-mêmes. Et la nuit passée j'ai vu et maintenant je me sens forte, en ce qui concerne mon corps — et prête à combattre pour la Théosophie et les quelques rares fidèles, jusqu'à mon dernier souffle. Les forces défensives doivent être judicieusement réparties sur le globe — tant elles sont peu nombreuses — partout où la Théosophie lutte contre les pouvoirs des ténèbres 

(Extrait d'une lettre privée adressée à W.Q. Judge
par Mme BLAVATSKY, en 1888,
publié dans la Revue « Lucifer » de juin 1891).

Notes

  • (l) Période de manifestation pendant laquelle les Univers sont en existence. N. d. éd..
  • (2) Période d'obscuration ou de repos - planétaire, cosmique ou universel, se dit par opposition à manvantara. N. d. éd.
  • (3) Revue « Lucifer » de juin 1890.
  • (4) Illusion. N. d. éd.

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