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"Notes sur la Bhagavad-Gita", Chapitre 7, Discernement spirituel

Ce chapitre est consacré à la question du discernement spirituel par lequel l'Esprit Suprême peut être perçu en toute chose, et sans lequel revient constamment une illusion, productrice de douleur. Krishna déclare que ce genre de connaissance ne laisse plus rien à apprendre mais que, pour l'acquérir, le cœur — c'est-à-dire chaque aspect de la nature — doit être fixé sur l'Esprit, la méditation doit être constante et l'Esprit devenir le refuge ou la demeure permanente. Il continue ensuite en montrant qu'atteindre à une telle hauteur c'est être un Mahâtma.

Parmi des milliers de mortels, un seul peut-être s'efforce d'atteindre à la perfection et, parmi ceux qui ainsi s'efforcent, un seul peut-être me connaît tel que je suis (1).

Ces paroles mettent en relief la difficulté qui doit être affrontée dans une incarnation ou une autre, sans qu'il y ait de raison de se décourager. Elles ne font qu'indiquer clairement le fait tout en dégonflant les prétentions vantardes de ceux qui assureraient avoir atteint la perfection sans le démontrer par leurs actes.

Krishna donne ensuite une division octuple de sa nature inférieure, ou de la partie de l'Un Universel qui peut être connue. Il ne s'agit pas ici de la nature de l'homme, et cela ne contredit en rien le système théosophique septuple des principes humains. Aucune classification théosophique particulière des divisions de la Nature (2) n'a été donnée, car, d'une part, elle ne serait pas comprise et, d'autre part, il s'ensuivrait des discussions qui n'aboutiraient à rien de bon. Krishna aurait pu tout aussi bien parler de la division en vingt-cinq éléments professée par une autre école (3). Cette " nature inférieure " ne l'est que relativement. C'est la nature phénoménale et transitoire qui disparaît dans la nature supérieure à la fin d'un kalpa (4). C'est cette partie de Dieu, ou du Soi, qui a choisi d'assumer la position phénoménale et transitoire, mais qui, en essence, est aussi grande que la nature supérieure. L'infériorité n'est donc que relative : dès qu'apparaissent des mondes matériels objectifs et des mondes spirituels subjectifs, les premiers doivent être appelés inférieurs aux seconds car, le spirituel étant la base permanente, il est en ce sens supérieur mais, considéré dans sa totalité absolue, le tout est identique.

Inclus dans la nature inférieure se rangent tous les mondes visibles et tangibles, invisibles et intangibles : c'est ce que nous appelons la " Nature " . Mais l'invisible et l'intangible sont tout aussi réels ; nous savons qu'un gaz délétère, pour invisible et intangible qu'il soit, possède une réalité et une potentialité destructrices. Par l'expérience et l'induction, on peut arriver à une grande connaissance sur la nature inférieure de Dieu ; c'est sur cette voie que chemine la science de l'Occident moderne ; mais avant de connaître les règnes et les forces occultes invisibles et intangibles — qu'on appelle souvent " spirituels " , mais qui ne le sont pas en fait — les sens et les pouvoirs astraux intérieurs doivent être développés et exercés. Ce développement n'a pas à être forcé, comme s'il s'agissait de construire une machine servant à exécuter une opération ou une autre : il viendra en son temps, comme cela s'est passé pour tous nos sens et pouvoirs actuels. Il est vrai que pas mal de gens essaient de forcer le processus, mais ils découvriront finalement que l'évolution humaine est universelle et non particulière : un individu ne peut, avant l'heure, devancer de beaucoup sa race.

Krishna indique à Arjuna le gouffre qui existe entre l'inférieur et le supérieur. Ce dernier est le Connaisseur, ce qui soutient l'univers entier : c'est de lui que surgit la nature inférieure. C'est pourquoi ni le chercheur matérialiste et scientifique, ni le simple alchimiste, ni l'homme qui plonge dans l'occulte mû par le désir d'un bénéfice personnel, ne seront jamais capables de franchir ce gouffre, étant donné qu'ils n'admettent pas l'Esprit qui réside intérieurement, le Connaisseur.

La nature supérieure peut être connue car elle est, en réalité, le Connaisseur qui demeure en tout être humain qui ne s'est pas totalement dégradé. Mais ce fait doit être admis avant de pouvoir approcher un tant soit peu de la lumière, et il n'y a que peu d'individus qui soient réellement disposés à admettre le caractère universel du Soi, et beaucoup en sont incapables. Ils s'imaginent parfois le faire en admettant que le Soi est présent, contigu, peut-être coexistant (5). Ce n'est pas là admettre le Soi, ils en sont encore séparés. Toutes les apparences phénoménales, tous les noms différents, les vies, et les êtres innombrables, sont tenus suspendus, pour ainsi dire, au Soi :

Et toutes les choses sont suspendues à moi comme des gemmes précieuses à un fil (6).

Un nombre de choses et de pouvoirs éminemment grands et précieux sont énumérés ici et déclarés être le Soi, tandis que les erreurs elles-mêmes et les imperfections de la vie et de l'homme y sont aussi comprises. Rien n'est omis. Cette conception est certainement préférable à une religion illogique qui sépare Dieu des erreurs et des cruautés de la nature et ensuite invente une troisième chose en la personne d'un diable, qui serait la source de la méchanceté humaine. Tout cela accentue encore les difficultés du chemin. Krishna dit que l'illusion est difficile à surmonter, mais que le succès peut être atteint en se réfugiant dans le Soi, car Il est le Soi. La collectivité entière des fidèles dont l'âme est juste trouvera grâce auprès du Soi, mais ceux qui sont spirituellement sages marchent sur le sentier qui conduit au Suprême — qui est le Soi.

Cela signifie, comme le dit Krishna, que ceux qui, avec l'œil de la sagesse spirituelle, voient que le Soi est tout, commencent à se réincarner imprégnés de cette croyance. Jusqu'alors, ils étaient revenus sur terre sans cette notion unique, imbus de désirs multiples et d'idées qui les séparaient du Soi. Ils commencent maintenant à revenir en se reposant complètement sur le Soi et ils épuisent leur karma accumulé de longue date. Ils deviennent finalement ce qui a été mentionné dans les versets du début : un Mahâtma, ou une grande âme.

Il y a toutefois une foule de gens qui appartiennent à la catégorie des êtres dépourvus de discernement spirituel " par la diversité de leurs désirs " , ou qui, pour la même raison, sont encore privés de discernement. Le verset suivant s'y rapporte :

Ceux qui, par la diversité de leurs désirs, sont privés de sagesse spirituelle adoptent des rites particuliers subordonnés à leur propre nature et adorent d'autres dieux (7).

Bien que ces paroles, comme le reste du dialogue, aient été prononcées en Inde et adressées à un hindou, elles peuvent s'appliquer parfaitement bien en Occident. Chaque mode de pensée et de vie peut être considéré comme un rite que chacun suit, comme un aspect de sa religion, consciemment ou inconsciemment. L'homme adopte ce qui est conforme ou subordonné à sa nature : étant plein de désirs, il adore et adopte d'autres dieux que le Soi Suprême. En Inde, ces mots s'appliqueraient plus particulièrement au culte des idoles qui est très répandu parmi ceux qui n'ont pas été éduqués pour sortir de l'idolâtrie ; mais ils auraient aussi le sens qui vient d'être expliqué. En Occident, ces " autres dieux " désignent la multiplicité des plaisirs, objets, buts et modes de vie et de pensée qu'adoptent les gens, dans une perspective religieuse ou non. Les gens n'ont pas les dieux du panthéon hindou qui se comptent par milliers, chacun remplissant un office particulier, mais cela revient au même. L'idolâtre se prosterne devant le dieu visible, afin d'obtenir l'objet désiré de son cœur que ce dieu est censé tenir sous son pouvoir. L'homme d'Occident rend un culte à ce qu'il convoite et pour l'acquérir il lutte de tout son cœur et de toute son intelligence ; ce faisant, il adore une chose différente de l'Un Suprême et Impérissable. Le dieu de l'un est le succès politique, pour l'autre — et généralement pour la plupart des gens — c'est la possession de grandes richesses. Le dieu du succès social est un dieu puissant, le plus absurde, le plus creux et le moins satisfaisant de tous. En Amérique, le dieu de l'argent lui est conjoint, car sans richesse toute prééminence sociale est impossible, sauf dans les cas où une position officielle confère une gloire temporaire. La mère passe souvent des nuits blanches à inventer des moyens pour pousser sa fille à la réussite dans la bonne société, tandis que le père passe les siennes à calculer de nouvelles combinaisons pour gagner de l'argent. Les héritiers des richesses se prélassent dans l'aura lumineuse de l'or qu'ils possèdent, tout en s'efforçant de trouver des moyens nouveaux pour monter, si possible, d'un pas de plus sur la route appelée puissance sociale, qui est fondée sur des cendres et se termine à la tombe. Et tous ces efforts sont l'occasion de nombreux désirs variés dont la multiplicité et la diversité cachent et obstruent complètement tout développement et discernement spirituels.

Cependant, il y a bien des gens qui ne sont pas ainsi emportés par ces folies et pratiquent une religion qu'ils ont adoptée, ou dans laquelle ils ont été élevés. Il est rare, toutefois, que la religion ait été adoptée par l'individu : elle est née avec l'enfant, elle se trouvait dans la famille, elle a été régulièrement endossée comme un vêtement. Si cette religion ou ce culte est suivi avec foi, alors le Soi Suprême, impartial et charitable, renforce la foi et la rend constante de manière que par cette foi même des aspirations se réalisent. Quel que soit le mode de culte choisi par le fidèle, s'il s'y adonne avec foi c'est le Suprême qui, bien qu'ignoré, amène les résultats de la foi [v. 21-2].

Une spéculation curieuse se présente ici ; elle peut répondre ou non à une vérité. On peut remarquer que des millions de prières adressées au Dieu Unique sont récitées chaque mois dans toute la chrétienté, pour obtenir diverses faveurs. Des millions de prières furent offertes pour la conversion du Prince de Galles à une vie meilleure — sans résultat. La pluie ne tombe pas, on fait des prières, mais la sécheresse continue. On allume des cierges et on récite des prières pour arrêter le tremblement de terre qui est en train de détruire la ville — le séisme continue jusqu'à ce que, finalement, la secousse arrêtée, la ville soit en ruines. Il est parfaitement impossible de prouver que les prières se trouvent exaucées dans un nombre suffisant de cas pour convaincre l'homme réfléchi. Voici maintenant la réflexion que l'on pourrait proposer : peut-être que les prières offertes à un Dieu non manifesté n'ont aucun effet, et que pour être efficaces l'Être invoqué doit avoir une existence séparée afin de pouvoir intervenir dans des choses manifestées et séparées. Les chrétiens ne possèdent pas de statistiques sur les résultats des prières offertes aux dieux dans les pays orientaux. En Occident, les cas couramment mis en avant se rapportent à des institutions comme les orphelinats, où on ne demande rien sans passer par la prière. Mais il existe en Inde des institutions qui vivent de la même manière — bien qu'avec moins de prodigalité — et cependant personne, en dehors du dieu particulier qui patronne l'œuvre, n'est jamais sollicité. Dans ce cas, la foi, forte et constante, transmet les pensées de celui qui prie au mental réceptif d'autres personnes qui, mues par la pensée injectée subconsciemment en eux, sont portés à répondre à la requête. Si maintenant la prière est adressée à un Dieu invisible et inconnu, la foi de l'orant n'est pas ferme, tandis que, dans le cas de l'idolâtre, ou du catholique romain qui s'adresse à la Mère de Dieu, la présence même de l'image divine sous ses yeux peut être de nature à soutenir en lui une foi constante. Bien entendu, tout cela s'applique aux prières dont les fins sont personnelles et égoïstes. Mais la prière ou l'aspiration en vue d'obtenir la lumière et la sagesse spirituelles est la plus sublime de toutes, quelle que soit la personne ou la réalité invoquée. Chacune des religions enseigne cette sorte de prière, toute autre forme étant égoïste et spirituellement inutile (8)


Bien que l'ardeur de la dévotion et de la foi d'un fidèle pour un Dieu ou un objet soit due entièrement au Soi Suprême, cette foi fût-elle même déraisonnable et ce Dieu faux, il est dit que la récompense obtenue sera cependant temporaire, transitoire et sujette à une fin certaine. Mais, à la différence des systèmes religieux de l'Occident, tout cela est présenté comme une question de Loi, au lieu d'être déterminé d'une façon sentimentale ou arbitraire. Cette idée me paraît exprimée dans les phrases suivantes :

Mais la récompense de ces hommes bornés est temporaire.
Ceux qui adorent les Dieux vont aux Dieux et ceux qui m'adorent viennent à moi (9).

L'homme, cet être fait de pensées, qui séjourne simplement de temps à autre dans de multiples corps, pense éternellement. Ses chaînes sont forgées par la pensée, sa libération n'est due qu'à la pensée. Son mental est immédiatement teinté ou altéré par l'objet sur lequel il se porte. C'est ainsi que l'âme est prise dans la même pensée ou série de pensées que suit le mental. Si l'objet est quoi que ce soit de différent du Soi Suprême, le mental se transforme immédiatement en cet objet, devient cet objet même et en prend la teinte. C'est là une des capacités naturelles du mental qui, de nature, est clair et incolore, comme il serait facile de le constater s'il était possible de trouver un homme qui n'aurait pas passé par de trop nombreuses expériences. Le mental est mobile et rapide, porté à bondir d'un point à un autre. Différents mots pourraient le décrire. Tel un caméléon, il change de couleur, telle une éponge, il absorbe ce à quoi on l'applique, tel un tamis, il perd immédiatement la couleur et la forme qu'il avait dès qu'il prend un objet différent. Ainsi, s'il était tout joyeux pour quelque raison, il peut soudain devenir sombre ou morose à l'approche de ce qui est porteur de chagrin ou de tristesse. Nous pouvons donc dire qu'il devient ce à quoi il s'adonne (10).

Les " dieux " renvoient donc ici non seulement aux idoles des idolâtres, mais aussi bien à tous les objets et désirs poursuivis par les hommes. Car les idoles ne font que représenter l'objet désiré. Cependant tous ces dieux sont transitoires. Si nous admettons l'existence d'Indra (ou de tout autre dieu), il faut savoir que même lui est impermanent. Ailleurs, il est dit que tous les dieux sont soumis à la loi de la mort et de la renaissance : au moment de la grande dissolution, ils disparaissent. Les choses vaines auxquelles les hommes fixent leur pensée et qu'ils cherchent à atteindre sont d'un caractère des plus illusoires et transitoires. Ainsi, que ce soit sur des dieux imaginaires ou des désirs et des objets que se fixe le mental, celui-ci (c'est-à-dire chacun de ceux qui agissent ainsi) n'obtient qu'une récompense temporaire, du fait que l'objet choisi est en lui-même temporaire. C'est là une question de Loi et non de sentiment.

Si l'on approfondit les choses un peu plus en détail, il est dit qu'après la mort la personne, obligée en cela par les pensées de sa vie, se trouve retenue dans tel ou tel objet ou état. C'est pourquoi la condition intermédiaire de kâmaloka (11) est une nécessité. Dans cet état, les hommes deviennent ce qu'ils ont pensé. S'ils furent des bigots, s'ils ont infligé des tortures aux autres, ces pensées mêmes les torturent. Des feux intérieurs les consument jusqu'à leur purification. Les variétés de leurs conditions et de leurs aspects différents sont aussi nombreuses que l'immense diversité des pensées. Je ne pourrais les décrire.

Mais ceux qui prennent le Soi comme objet de leur culte ou qui croient en Lui comme leur Tout en tout (12), séparé de rien, suprême, renfermant tout, et formant la totalité, vont à Lui, Le deviennent, connaissent tout en raison de Sa connaissance et ne sont plus assujettis aux changements car II est inchangeable. C'est là aussi une question de Loi et non de sentiment.

Le chapitre se termine en montrant comment les ignorants, qui croient en un Être Suprême doué de forme, tombent en naissant dans l'erreur et les ténèbres, en raison de l'emprise exercée sur le mental par les réminiscences des vies antérieures. Cela inclut le pouvoir des skandha (13), ou agrégats des sensations et désirs, accumulés durant les existences précédentes. Au moment de naître, ces skandha, qui font partie de notre nature, se précipitent vers nous et nous vers eux, et ainsi se forme une nouvelle union pour la durée d'une autre vie. Du fait que nous n'avions pas considéré le Soi comme le Tout en tout dans l'existence antérieure, et avions adoré des dieux nombreux, les sensations d'attraction et de répulsion sont si puissantes que l'obscurité de la renaissance est irrésistible. Mais le sage, qui a quitté sa vie précédente avec une pleine connaissance du Soi à l'heure de la mort, a évité de la sorte que s'imprime sur sa nature une série de sensations et de désirs qui autrement l'induiraient en erreur lors de sa réincarnation.

Ce chapitre est celui de l'Unité ; il enseigne que le Soi ou, si vous préférez le mot Dieu, que Dieu est tout, et non en dehors de la Nature, et que nous devons reconnaître cette grande unité de toutes les choses et de tous les êtres dans le Soi. Ce chapitre et le suivant portent sur le même sujet et ne sont séparés que par une question d'Arjuna (14).

NOTES

  • (1). [Ce passage, qui reste très inspiré de la traduction de Thomson (v. 3), et les deux autres qui sont cités dans ce chapitre sont extraits de l'édition de la Gîtâ publiée finalement par Judge en 1890. L'annonce de la sortie prochaine de l'ouvrage a paru dans la revue The Path (vol. 5) d'oct. 1890, avec la publication de tout le 13ème chapitre, accompagnée d'une note sur l'Occultisme qu'on peut trouver dans ce chapitre.]
  • (2). [Dans le chap.2 de L'Océan de Théosophie (p. 16), Judge suggère une énumération des " divisions de l'univers septuple " , qu'il présente comme " approximative " . Elles comprennent selon lui : " l'Absolu, l'Esprit, le Mental, la Matière, la Volonté, Akâsha ou Aether et la Vie " .]
  • (3). [Voir, en particulier, la division du Sâmkhya, qui décrit l'univers comme procédant de 25 principes (cf. note générale 7-l). Dans ce début de chapitre, c'est bien cette division qui est évoquée mais sous une forme réduite : les 8 principes — inférieurs — sont évidemment à rattacher à prakriti, tandis que la nature " supérieure " de Krishna renvoie à purusha.]
  • (4). [C'est-à-dire un Jour de Brahmâ.]
  • (5). [L'expression anglaise part-tenant utilisée ici suggère un co-locataire, avec qui l'on cohabite — donc un être distinct de soi.]
  • (6). [Voir note l. Ce passage reproduit ici la traduction de Wilkins (v. 7).]
  • (7). [[Voir note l.. Ce passage reste très proche de la traduction de Thomson (v. 20) pp. 53-4.]
  • (8). [Cet article a été publié dans la revue The Path, vol. 10, nov. 1895, pp. 251-5.]
  • (9). [[Voir note l. Dans ce passage (v. 23), la première phrase est empruntée à Wilkins, et la seconde essentiellement à Thomson (p. 54).]
  • 10. [Sur tout ce paragraphe relatif au mental, voir L'Océan de Théosophie, chap. 5 (Manas), particulièrement pp. 59-60 et p. 62.]
  • (11). [À propos du kâmaloka, l'état intermédiaire que traverse l'âme humaine après la mort, avant d'accéder au — Ciel — du devachan, voir l' Océan de Théosophie, chap. 12.]
  • (12). [Voir : note générale 7-2]
  • (13). [Sur le sujet des skandha, voir L'Océan de Théosophie, chap. 12, pp. 107-8 et chap. XIII, p. 119.]
  • (14). [Cet article a été publié dans la revue The Path, vol. 10, déc 1895, pp. 278-80.]

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