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"Lettres qui m'ont aidé", Préface

Dédicaces et Préfaces des Livres 1, 2 et 3

Dédicace du Livre 1

À

Z . L . Z .
le plus grand des exilés
et l'ami de toutes les créatures,
son jeune frère, le compilateur,
JASPER NIEMAND
- 1891 -

L'AMOUR DU MAÎTRE EST GÉNÉREUX,
SA LUMIÈRE BRILLE SUR TON VISAGE,
ET REDRESSERA POUR TOI
TOUS LES CHEMINS TORTUEUX.
Farewell Book

Préface du Livre 1

À la recherche de la liberté, je vais à ce Dieu qui est la lumière de ses propres pensées. L'homme qui le connaît en vérité passe au delà de la mort ; il n 'y a pas d'autre chemin à suivre.
UPANISHAD

Dans le Path de mai 1886, nous trouvons ces lignes :
« Nous avons besoin d'une littérature qui ne s'adresse pas seulement à des personnes très intellectuelles, mais qui soit d'un caractère plus simple, visant à toucher le mental de gens doués d'un bon sens ordinaire, aspirant de tout leur être à trouver un soutien moral et mental que n'apportent point les ouvrages plus prétentieux. »

Dans son ensemble, l'expérience d'un étudiant isolé est l'expérience de tous. Cependant, les détails diffèrent. Certains individus gagnent en richesse plus rapidement que d'autres : ce sont ceux qui font des efforts plus vigoureux et plus généreux, ou à qui une réserve karmique apporte de l'aide. Ce qui en décide c'est ce que les théosophes connaissent sous le nom de karma, ou loi spirituelle d'action et de réaction, car cette loi opère pareillement sur tous les plans : physique, moral, mental, psychique et spirituel. Notre karma peut s'épuiser sur l'un quelconque de ces plans quand notre vie s'y concentre spécialement, même si c'est sur un autre plan qu'a été créée à l'origine une impulsion initiale particulière, ou sa ramification.

Dès qu'il devint étudiant théosophe, l'auteur de ces lignes a bénéficié dans ses recherches de l'aide d'un occultiste avancé. Cet ami lui écrivit des lettres dont un choix est publié ici, dans l'espoir qu'elles pourront aider ceux qui les liront, comme elles ont soutenu celui qui les reçut à l'origine. Elles n'épuisent pas les sujets traités mais sont simplement des suggestions offertes par un homme qui savait que le premier besoin d'un étudiant est d'apprendre à penser. La bonne direction étant indiquée, dès lors le soin est laissé à l'étudiant d'éclaircir ses propres perceptions, d'éveiller et d'approfondir ses propres intuitions et de se développer par ses propres efforts intérieurs, car c'est ainsi que toute chose créée doit finalement s'épanouir. De tels étudiants ont dépassé le point où le milieu extérieur peut influencer favorablement leur croissance. Ils peuvent en apprendre quelque chose, mais le temps est venu aussi de lui résister et de chercher à adapter leur être intérieur uniquement à des relations plus élevées.

Que la concision de ces lettres ne trompe point le lecteur. Tout ce qui s'y trouve exposé est une affirmation de la loi. Elles mettent en évidence des causes dont la vie est un effet, cette vie qui naît de l'action de l'Esprit dans la Nature et que nous devons comprendre telle qu'elle se manifeste en nous, avant que nous puissions avancer sur le Sentier. Toutes ces injonctions de caractère éthique ou dévotionnel ont une signification scientifique, car jamais la Religion-Sagesse ne relâche son emprise sur la science ni ne tente de séparer un effet de sa cause. La plupart de ces directives ont leur base dans la constitution de l'Archée, ou Âme du Monde, ainsi que dans la corrélation de ses énergies ; d'autres encore s'enracinent dans l'Éternel.

Que le lecteur prenne garde également de ne pas sous-estimer ces lettres du fait de l'extrême modestie de Z. Un occultiste n'est jamais aussi réellement un homme de pouvoir que lorsqu'il a intégralement appris la vérité suivante et qu'il en offre un exemple vivant :

« Et le pouvoir que convoitera le disciple est celui qui le fera paraître comme rien aux yeux des hommes. »Note1 (1)

L'oeil intérieur, le pouvoir de voir, a la capacité de plonger plus profondément dans la source de la connaissance d'un homme, et de l'estimer à sa réelle valeur. Les êtres qui participent du Divin, dont la fonction première est de donner, sont souvent protégés des exigences et de la curiosité des gens inattentifs par un extérieur de simplicité qui trompe l'appréciation habituelle du monde. Certains hommes sont grands à cause du Pouvoir qui se cache en eux et des énergies divines dont ils sont le canal ; ils sont grands parce qu'ils ont appris à recevoir cet influx céleste des sphères supérieures de l'Être ; véritables serviteurs de la Loi et disciples des Maîtres, dont la fonction est humanitaire et universelle, ils en sont les ministres désignés.

Une telle aide n'est jamais offerte comme une contribution arbitraire ; elle obéit à la nécessité karmique et, lorsqu'elle est donnée, l'étudiant reste libre de s'y conformer ou non, selon ses intuitions. Il n'y a pas là une ombre, pas un vestige d'autorité au sens ordinaire du mot. Ceux qui marchent sur la voie inconnue envoient des messages derrière eu : les reçoit qui peut. Dans ces lettres, c'est seulement quelques-uns des premiers pas qui sont retracés et les premiers obstacles surmontés. On n'y trouve aucune indication mettant sur la voie de la magie ; aucune formule de croyance ou de pouvoirs occultes ; il y est répondu aux questions d'une âme qui s'éveille et le pèlerin apprend où se trouve l'entrée du Sentier. Le monde en général recherche les faits qui touchent la science occulte, mais l'étudiant, qui a décidé d'atteindre le but, désire trouver la véritable voie d'accès. Ce qui pourrait sembler aux autres de simples données éthiques est pour lui une instruction pratique car, en suivant cette voie, il ne tarde pas à découvrir sa relation avec des faits et des lois qu'il devient capable de vérifier ; et ce qui lui semblait simplement le langage de la dévotion lui apparaît comme celui de la science ; mais la science est spirituelle, car la Grande Cause est Esprit pur.

Bien des étudiants doivent, à un moment donné, se trouver au début du chemin, là où était alors l'auteur de ces lignes. C'est pour tous ceux-là que cette correspondance est rendue publique, et ils sont instamment invités à rechercher dans les mots du texte imprimé le sens impérissable qu'ils contiennent. Peut-être sera-ce pour eux un encouragement que de trouver la trace des pas d'un camarade sur le rude Sentier, au-dessus duquel brille toujours la lumière de la Vérité. Mais, même cette lumière n'est pas toujours une claire splendeur. Elle peut paraître « pendant le jour, un nuage et, dans la nuit, une colonne de feu » . Nous devons mettre en doute tout aspect extérieur, jusqu'à celui de la Foi elle-même, car le secret et le germe des choses se tiennent dans leur cœur. Purifions même notre Foi ; cherchons la Vérité elle-même et non nos opinions préconçues sur cette Vérité. Dans son miroir, nous ne verrons jamais notre visage familier : celui que nous apercevons est encore nous-mêmes, car notre soi réel est vérité.

À mesure que le Mouvement Théosophique gagne une impulsion nouvelle, ceux qui se joignent à lui peuvent être aidés par ces lettres qui me soutinrent si fortement, ou encouragés par une certaine communauté de pensée, et ceci également dans l'approche du véritable problème qu'ils ont à résoudre. Tout d'abord, nous imaginons que ce problème consiste à acquérir la connaissance occulte. Mais nous ne tardons pas à découvrir que la compréhension de tous les auteurs réellement informés en occultisme nous échappe. Nous constatons que les livres ne servent qu'à nous remémorer ce que nous connaissions dans le lointain passé, à un moment où peut-être « nous cheminions avec la Déité » , et les échos ainsi éveillés en nous sont si faibles que nous ne pouvons les saisir que bien rarement. Quelle que soit notre étude : philosophie, métaphysique, physique, éthique, harmonie, astrologie, sciences naturelles, astralisme, magnétisme, que sais-je encore ?... nous nous trouvons sans cesse devant des contradictions et des discordances ; nous sommes perpétuellement obligés de faire le bilan de notre propre intuition. Nous découvrons que le mot final n'a encore été écrit sur aucun des sujets supérieurs (si ce n'est en mathématiques — et encore !), et que tout notre savoir n'est qu'un jalon vers la connaissance suprême de la Vérité qui ne se trouve que dans le cœur humain où elle est soigneusement gardée. Refoulés vers nos perceptions intérieures pour un réajustement continuel, nous rencontrons, à chaque pas de notre expérience, le même avertissement devant nous : Sois prêt à abandonner tout ce que tu as appris ! Ignorant le grand centre unique, nous ne pouvons connaître complètement aucun centre mineur. La cause étant inconnue, les effets nous trompent. C'est alors que nous nous tournons vers ce centre mystérieux par lequel l'Un est manifesté dans l'homme et commençons l'étude du cœur, à la fois en lui-même et dans la vie qu'il a créée autour de nous.

À ce moment-là, le besoin le plus urgent pour l'étudiant c'est d'être mis en communication plus directe avec le monde de la cause. Une seule chose l'en empêche : lui-même. Il est tissé d'une fibre si grossière qu'il ne peut devenir « perméable à la pensée, capable d'absorber la mer de lumière » . II exerce alors sa volonté à épurer et dissoudre ce soi inférieur — c'est-à-dire cet homme auquel il s'identifie présentement. En cela chacun procède d'une façon différente ; mais celui qui avance un tant soit peu s'aperçoit qu'à chaque nouvelle période de sa vie intérieure un soi nouveau apparaît devant lui. En regardant quelques semaines ou quelques mois en arrière, il est stupéfait de voir le genre d'homme qu'il était alors et il a ce sourire de commisération que nous accordons aux lettres fanées de notre jeunesse.

À ce point, il y en a pourtant qui se fossilisent dans leur routine ; que ceux-là combattent vigoureusement pour briser cette masse qui a résisté à toute influence extérieure, à tout changement, à toutes les conditions d'une vie de progrès. Ils se sont fait à eux-mêmes ce que l'ennemi cherche à faire aux autres. Ils sont le rocher qui barre leur propre Sentier.

Les « enveloppes du cœur » , comme les appellent nos frères d'Orient, tombent une à une ; quand la dernière éclate, il se fait un silence : le silence de la mort mystique. Mais il est dit que « les morts ressusciteront » : de cette mort jaillit le premier tendre bourgeon de la vie éternelle.

Les pages qui suivent ne nous feront pas cheminer jusqu'à ce point. Cependant, comme il avait compris quelle était la nature des véritables problèmes à résoudre, à un point tel qu'il avait dirigé tous ses efforts dès le début vers la connaissance de soi et l'usage correct de la pensée, l'auteur de ces lignes offre une partie des premières instructions reçues par lui à ceux de ses camarades qui, sincères de cœur et animés d'une Foi royale, considèrent la Vérité comme plus précieuse que toute vie matérielle, et la cherchent sur la voie cachée. Il n'est pas de lien dans l'Univers qui égale celui qui unit de tels camarades ; il a été forgé dans les feux d'une indicible angoisse ; il a été rivé par un indomptable dessein et par un Amour unique, parce que divin. La haine féroce qui se déchaîne dans les mondes visibles et invisibles ne peut l'altérer, aussi longtemps que l'homme reste sincère envers lui-même, car cette vie plus vaste est lui-même, et, à mesure qu'il croît pour l'atteindre, les chaînes qu'il s'était forgées lui-même tombent : il se dresse enfin, âme libérée, dans la Lumière céleste qui est la Liberté même, soumis seulement à la Loi de son propre Être divin. Pour l'atteindre, obéissons donc à la Loi de notre Être, car, en vérité, l'Être est Un.

Mes camarades, où que vous soyez, je vous salue.

Jasper NIEMAND,

Membre de la S. T.

[The Path, décembre 1888, pp. 273-7.]

Note

(1) [La Lumière sur le Sentier, Livre l, Règle 16.]

Dédicace du Livre 2

Avec dévotion
ENVERS LES IMMORTELS,
et pour le service de l'Humanité,
ce petit livre est offert sur l'Autel.

Lettres et extraits réunis - Juin 1905
par THOMAS GREEN et JASPER NIEMAND

J'ÉTAIS JUSQU'ICI UN EXILÉ DE MA VRAIE PATRIE,
MAIS VOICI QUE J'Y RETOURNE. NE ME PLEUREZ PAS :
JE REVIENS À CE PAYS CÉLESTE OÙ CHACUN VA À SON TOUR.
(Hermès Trismégiste)

Avant-propos du Livre 2

On notera une différence sensible entre ce second recueil de LETTRES QUIM'ONT AIDE et le premier, ou l'on a pu constater une unité d'intention et de développement, tout au long de l'expose ordonne mettant en relief des points saillants de l'enseignement oriental. Cette unité a une raison bien simple : la première série de lettres s'adressait a une seule et même personne, en suivant naturellement une ligne adaptée a la manifestation progressive des besoins de cette personne, ainsi qu'à ses études, tout en répondant a la demande de tous les compagnons-étudiants qui poursuivent une ligne identique de pensée.

Au contraire, le présent volume comprend des lettres, et extraits de lettres, écrits a un certain nombre de personnes dans différentes parties du monde. Dans beaucoup de cas, les compilateurs n'ont reçu des correspondants contactes qu'un extrait, envoyé par eux dans le but de partager quelque chose de leur trésor avec leurs compagnons. Dans d'autres cas, la lettre, bien que complète, contenait des questions personnelles, ou autres, qui ne pouvaient être publiées. D'autres fois encore, la lettre a pu être reproduite intégralement. II a semble préférable d'omettre généralement les formules initiales et finales de ces lettres, afin qu'on ne puisse faire de distinction sur la qualité des destinataires, et que les vérités portées par ces écrits se détachent par leur seul relief, sans être altérées par une étiquette ou un nom. Beaucoup de ces extraits furent publies dans The Irish Theosophist, et d'autres encore dans la rubrique « Tea-Table Talk » du Path, ou le pseudonyme « Quickly » signifiait W.Q. Judge. Lui-même avait exprime par écrit a l'un des compilateurs le vœu de voir la série complète republiée (en y ajoutant d'autres textes), sous la forme d'un second volume faisant suite a la publication initiale. C'est donc aux vœux mêmes de Judge que se sont conformes les compilateurs en réunissant ces documents

Du vivant de l'auteur, il était loisible de faire des réarrangements, de suggérer des coupures ou des développements, ou encore un regroupement de plusieurs extraits en une seule lettre, comme il était possible aussi d'ajouter des annotations, étant donne que Judge lisait toutes les épreuves, en se montrant toujours prêt a envisager chaque suggestion avec bienveillance, tout en se réjouissant de voir que son annotateur avait compris ce qu'il voulait dire, ou bien, s'il s'était trompe, en rectifiant ses erreurs. II est évident que ce genre de réarrangement est très désirable, dans la mesure ou il aide a faire un tout d'une série et a souligner son unité. Il eût été souhaitable de pouvoir continuer cette méthode pour le présent volume, mais la mort de l'auteur ne l'a pas permis. Force nous est donc de publier certaines lettres dans leur entier, telles qu'elles se présentent, et de grouper ensemble la matière qui reste sous forme d'extraits.

Encore un point. Un grand nombre de ces lettres ont ainsi fait surface. A lui seul, l'un des compilateurs en possède des quantités, toutes écrites depuis la publication du premier livre, et s'échelonnant sur toute la période pendant laquelle les épreuves de Judge devinrent de plus en plus lourdes, et a laquelle mit fin sa mort inattendue. Personne ne sut jamais combien furent grandes ces épreuves, si ce n'est le Maitre qu'il servit avec tant de dévouement. La dernière de ces lettres fut écrite très peu de temps seulement avant sa mort. Dans toute cette vaste correspondance — du moins dans toutes les lettres dont les - compilateurs ont eu connaissance — il n'y a pas un propos blessant, pas un mot de condamnation a l'égard de ceux qui lui infligèrent ces épreuves. On constate qu'il accepte toujours l'injustice amère et profonde qu'il subit, sans un mot qui puisse récuser la foi qu'il professait, les enseignements qu'il donnait. I1 exprime bien une certaine surprise et, une fois ou deux, de l'ennui, en mesurant le temps perdu et en relevant les actions et paroles insensées dont il est le témoin. Mais, aussit6t, il se tourne vers cette sage compassion qui sait que ce n'est pas celui qui est lésé qui souffre, en vérité, mais celui qui inflige le tort.

W.Q. Judge enseigna toujours l'Occultisme le plus vrai, le sentier le plus haut. Quand sonna son heure d'épreuve, il suivit pas a pas ce sentier. Dans le destin des crucifies, qu'ils soient des Christ ou des disciples du Christ, on voit toujours que les plus grands reniements viennent de ceux qui ont reçu le plus d'aide et le plus de service. C'est celui-là même qui est assis «à table» avec eux, qui les trahit. Et dans toute la longue liste des martyrs, au cours des âges, jamais on n'en vit un qui fût réhabilité, ni justifie en son siècle. Ce fait seul devrait faire réfléchir tous les hommes sensés, et leur rappeler en outre que la foule préfère toujours que ce soit Barabbas qu'on lui rende.

Le grand drame suit toujours le même déroulement. L'initie, qu'il soit disciple ou adepte, ne peut se défendre : c'est la loi inexorable. Mais il reçoit aussi toute l'aide la plus compatissante que ses grands prédécesseurs sur le sentier épineux peuvent lui accorder ; il a toute la joie d'une bataille noblement livrée : toute la gratitude de ceux de ses compagnons dont l'intuition leur permet de le suivre derrière le voile qui cache l'initie a notre vue.

C'est ainsi que ces lettres respirent la compassion, la patience, la fraternité que leur auteur a cherche a inculquer par sa vie. De l'affliction, certes, il en eut, mais courageusement, il n'en laissa rien paraitre. Son grand et noble cœur resta le même sans défaillance. I1 adoucit ses heures d'amertume par une profonde soumission a la Loi. il fut l'un de ceux dont il est écrit : «Celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi, la trouvera.»

C'est pour apporter de l'aide aux hommes que ces lettres sont publiées. Nous les confions au jugement de la postérité, sachant bien que, dans les espaces eternels, la Vérite seule prévaut. Celui que nous voyons ici soutenant et consolant ses compagnons durant les heures les plus tristes de sa vie, et jusqu'au seuil de la mort, fut soutenu, a son tour, non seulement par une grande foi et par une Main toute compatissante, mais aussi par l'Amour toujours vivant dans la sérénité de son cœur. Au Maitre, il laissa le soin de disposer du reste.
LES COMPILATEURS.

Dédicace du Livre 3

A tous ceux
qui ont trouvé
dans las écrits de W.Q.J.
conseils, directivves et encouragements
à chaque tournat de la vie
et en tes circomstances.

Extraits réunis par les éditeurs de la revue Theosophy
(édition du Cinquantenaire de la mort
de W.Q. Judge
) - 21 mars 1946

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