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"Lettres qui m'ont aidé", Livre 3 (extraits), Pensées glanées dans le Path

A tous ceux
qui ont trouvé,
dans les écrits de William Quan JUDGE
conseils, directives et encouragements
à chaque tournant de la vie
et en toutes circonstances.
Le 21 mars 1946

Sommaire des Extraits réunis par les éditeurs de la revue Theosophy
(édition du Cinquantenaire de la mort de W.Q. Judge)

-- Toute la vie est une école et rien n'est jamais vécu en vain. L'évolution nous entraîne

-- Les livres ne font que peu de bien : mieux vaut les fermer et penser — On ne peut pas se connaître uniquement avec les livres

-- Cherchez le réel sous l'irréel ...

-- Parallèlement à ce que nous faisons, il y a le courant caché de notre être qui progresse

-- A propos de l'Occultisme — La magie est est l'exercice du pouvoir sur les forces de la nature — Le sort d'un magicien noir — Les Maîtres sont toujours plus forts que les magiciens noirs car il ont la nature pour alliée — Plus on s'élève, plus le mal devient l'absence de bien — Toutes les maladies, affections et anomalies du corps proviennent des plans astraux.

-- Il nous faut apprendre à être satisfaits en nous-mêmes et prendre notre parti de ce que nous sommes et de nos limitations, tout en nous efforçant de les surmonter -En Occultisme la plus grave erreur est de douter de soi-même, car là se trouve la source de tout doute.

-- Préparation et révolution de l'être intérieur

-- Importance du bon motif.

-- Le désir de savoir est presque exclusivement intellectuel, et le désir d'être procède du coeur.

-- Trop d'aide peut devenir nuisible.

-- La loi de la transmission pour celui qui a reçu quelque bienfait.

-- H.P. Blavatsky mettra à l'épreuve l'endurance de certains.

-- L'image du Maître est la meilleure protection contre les influences inférieures.

-- De la difficulté de la transmission à ceux qui ne voit pas les joyaux à l'intérieur de l'idole de bois.

-- Voeu profond de W.Q. Judge.

Pensées glanées dans le Path de la revue THE PATH

Dans le grand combat que livre l'Humanité rien n'est perdu. Aucun labeur n'est fourni, ni aucun amour vécu en vain. Nous revivons l'histoire de nos propres épreuves en ceux que nous désirons aider. Nous sommes entraînés vers le haut, et vers l'extérieur, par ceux qui essaient de nous aider.

["Tea Table Talk", mai 1890, p. 60.]

* * *

Les livres ne vous feront que peu de bien. Ils ne serviront qu'à confirmer a posteriori ce que vous aurez appris déjà. Ils ne peuvent rien donner de neuf car ce qu'ils s'efforcent d'enseigner, et que nous essayons de trouver, c'est l'Ancien. Gardez pur votre motif, forte votre volonté de vous élever, et vous irez de l'avant [...] Fermez vos livres et pensez [...]

Ne comptez pas sur les livres pour vous guider ou vous enseigner. Ils sont bons pour donner aux hommes une connaissance terrestre, et utiles pour induire les hommes à penser. Ils ne leur donneront ni la Sagesse céleste, ni le Vrai. Vous pouvez tirer du bien de toute chose, y compris des livres. Vous ne pouvez pas vous connaître vous-même à l'aide des livres.

[Extraits de lettres, cités par G. Hijo, avril 1890, pp. 24-25.]

* * *

Cherchez le réel sous l'irréel ; cherchez la substance derrière l'ombre ; et, au milieu de la confusion, cherchez le centre silencieux où la Loge est toujours à l'œuvre.

[Cité par E.T. Hargrove, décembre 1895, p. 282.]

* * *

Les commentaires que fit notre Président (1) mardi dernier [portaient] sur la force décuplée de l'action concertée, en montrant que, parallèlement à ce que nous faisons, il y a le courant caché de notre être qui progresse, lentement peut-être mais néanmoins avec une force irrésistible, et qui, bien qu'insoupçonné, n'en est pas moins grand.

[Extrait d'une communication faite à la Branche de New York, août 1889, p. 143.]

* * *

Un Adepte écrit : « Avant de pouvoir devenir un occultiste, vous devez abandonner tout préjugé, tout attrait pour ce monde, tout sentiment de préférence pour une chose par rapport à une autre. Il est facile de tomber dans la magie noire. La tendance naturelle est d'aller vers la magie noire, et c'est pourquoi il faut un entraînement de plusieurs années pour tarir toute source de préjugé, et avant que quelque pouvoir puisse vous être confié. Un Adepte doit se séparer entièrement de sa personnalité ; il doit dire : « je suis un pouvoir » . Un magicien noir s'apprête à faire le mal sans se soucier de savoir si cela nuira aux autres. Un acte de bonté commis avec partialité peut devenir un mal, par exemple en éveillant l'animosité dans le mental des autres. Il est nécessaire, lorsqu'on agit, de perdre toute notion d'identité et de devenir un pouvoir abstrait. La justice est le contraire de la partialité. Le bien et le mal se trouvent en tout point de l'univers : si l'on œuvre, même indirectement, suivant sa propre partialité, dans cette mesure même on devient un magicien noir. L'Occultisme exige une justice parfaite, une impartialité absolue. Lorsqu'un homme utilise les pouvoirs de la nature sans discernement, avec partialité et sans souci de justice, c'est de la magie noire. Comme un traître, un magicien noir agit sur la base d'une connaissance certaine. La Magie est l'exercice du pouvoir sur les forces de la nature : ainsi, par exemple, l'Armée du Salut, en hypnotisant les gens et en les rendant psychiquement ivres d'excitation, utilise la magie noire. Le premier exercice en magie noire consiste à suggestionner les gens. Aider un malade n'est pas de la magie noire, mais aucune préférence personnelle ne devrait vous guider.

Lorsque la 6e race atteindra son terme, il n'y aura plus de dugpas (magiciens noirs). Un dugpa peut se convertir pendant sa vie au prix de souffrances et d'épreuves terribles. Sur les plans astral et psychique, les Maîtres sont toujours plus forts que les dugpas, car le bien y est plus fort que le mal. Mais, sur notre plan matériel, le mal est plus fort que le bien et les Maîtres, s'ils agissent sur ce plan, étant obligés d'utiliser la ruse — ce qui est contraire à Leur nature — se heurtent à de grandes difficultés et ne peuvent que pallier les effets néfastes. Dans les pouvoirs qui ne sont pas bons, il y a absence de bien mais non présence de mal, et plus on s'élève plus le mal devient l'absence de bien. Ce n'est qu'en suivant l'unité absolue, dépourvue de toute distinction de sexe, que le sentier blanc peut être parcouru.

["Tea Table Talk", août 1890, p. 157.]

* * *

Toutes les maladies, affections et anomalies du corps proviennent des plans astraux. Le physique ne peut pas contaminer l'astral. L'occulte et le physique ne doivent jamais être confondus. Il est absolument nécessaire de concentrer son attention sur l'un ou l'autre.

[Citation par "Julius" de remarques manuscrites faites par un Adepte,

en réponse à des questions de lecteurs, août 1889, p. 150.]

* * *

Combien je souhaite que vous puissiez rester calme — je veux dire calme en vous-même. Vous vous laissez aller à l'irritation et à la fureur intérieurement. Le calme extérieur ne signifie rien à moins que tout l'intérieur ne soit calme de même. Il faut apprendre cela et, tout bon garçon que vous soyez, vous ne l'avez pas encore appris. Est-ce impossible ? Quant à moi, je l'ai appris — autrement je serais devenu fou, tant par ma faute que par celle des autres.

Ce qu'il nous faut apprendre c'est à être satisfaits en nous-mêmes, ou, plus exactement, à prendre notre parti de ce que nous sommes et de nos limitations, tout en nous efforçant de les surmonter. Quand une nature loyale et courageuse comme la vôtre parvient à s'imprégner de cette leçon, c'est un grand pas en avant. Vous n'avez jamais à vous excuser le moins du monde dans le forum de votre propre jugement, mais une fois que vous avez prononcé votre verdict baissez la tête. Nous ne pouvons pas tout d'un coup vivre en conformité avec ces grands idéaux, comme d'autres le font avec les leurs. Il y a des gens qui sont satisfaits d'eux-mêmes parce que leurs règles les y autorisent et, de ce fait, ils sont calmes — mais ce n'est pas de ce genre de calme que je parle. Votre âme peut être calme même quand le corps est déchaîné dans l'action (voir la Voix du Silence (2). Je ne suis jamais satisfait de moi-même, et vous non plus, mais nous devons prendre notre parti des limitations de notre caractère telles qu'elles nous apparaissent. En Occultisme, la plus grave erreur est de douter de soi-même, car là se trouve la source de tout doute. Les doutes que nous avons vis-à-vis d'autrui résultent toujours du doute intérieur de soi. Par conséquent, n'ayez aucun doute en vous-même — et qu'il n'en reste pas même le peu que vous admettez.

[Citation d'une lettre reçue par Jasper Niemand,

"Tea Table Talk", avril 1890, pp. 23-24.]

* * *

Les processus de préparation se poursuivent silencieusement jusqu'à ce que l'individu, en toute inconscience, atteigne le moment où la seule force qui lui manquait le touche : alors chacun des éléments préparés vient instantanément prendre sa place et l'être se trouve, pour ainsi dire, reconstruit d'un seul coup. Conceptions, rapports, objectifs — tout est révolutionné.

[Cité par Jasper Niemand dans un article intitulé

"The Theosophical Field", mai 1888, p. 48.]

* * *

Consultée à propos d'un aspirant-chéla, une personne versée dans les mystères sacrés a dit récemment : "Puisqu'il a le bon motif, il est en bonne position. Quant à ses façons de voir les choses, elles ne lui servent à rien [...] II vaudrait mieux qu'il soit prêt à les modifier à mesure qu'il progresse."

["Tea Table Talk", septembre 1887, p. 191.]

* * *

Je veux que vous arrêtiez, autant que possible, tout désir de progrès. L'aspiration ardente à savoir, à devenir, et à atteindre la lumière est différente de la pensée : « Je ne progresse pas, je ne sais rien. » C'est là une recherche des résultats. La position juste à prendre est de souhaiter être. Car alors nous savons. Le désir de savoir est presque exclusivement intellectuel, et le désir d'être procède du cœur. Par exemple, quand vous réussissez à voir un ami éloigné, ce n'est pas un savoir ; c'est le fait d'être dans la condition, ou la vibration, qui est cet ami à cet instant. La traduction de cette identité en estimation ou explication mentale est ce qu'on appelle savoir. Voir un élémental sur le plan astral c'est être, à ce moment, en une partie de notre nature, dans cet état, ou cette condition. Bien sûr, il y a de vastes champs de l'Être que nous pouvons encore espérer atteindre. Mais tandis que nous nous efforçons de devenir divins, et que nous ne plaçons pas nos ultimes espoirs plus bas que cette condition suprême, nous avons la possibilité totale et entière d'apprendre à être le plan particulier qui se présente à nous aujourd'hui.

["Tea Table Talk", janvier 1888, p. 317.]

* * *

À l'inverse de ceux qui se plaignent amèrement de ne pas être "aidés", je pense qu'il y a plus de danger à être "aidés" trop que trop peu. Les machines se brisent quand on les fait marcher trop vite et non lorsqu'elles tournent trop lentement — excepté dans des cas exceptionnels.

["Tea Table Talk", avril 1891, p. 27.]

* * *

Inflexible est cette loi selon laquelle celui qui a reçu un bienfait spirituel, aussi petit soit-il, ne doit pas consentir à mourir tant qu'il n'a pas communiqué ce qu'il a reçu, au moins à une autre personne. Cette loi spécifie également que cette communication ne signifie pas une simple transmission verbale, mais implique un soin patient poursuivi jusqu'à ce que l'autre ait pleinement compris. Une fois que tu as tourné ton mental vers la lumière de ce Vrai Soleil, tu t'es plongé dans ce grand courant d'énergie divine qui monte vers lui et en émane ; et jamais plus tu ne pourras prétendre reprendre cette vie pour toi-même ; par conséquent, vis de telle sorte que le devoir puisse être bien accompli.

[Citation d'une lettre reçue par Julius,

"Tea Table Talk", janvier 1888, p. 315.]

* * *

Un compagnon écrit : « À ce qu'il semblerait ce n'est pas maintenant la vraie bataille. Celle-ci se présentera quand, pour mettre à l'épreuve l'endurance de ceux qui lui donnent leur soutien, et l'influence que la Théosophie a sur eux, H.P.B. donnera l'apparence de se dénoncer elle-même. »

[Citation dans un article de Jasper Niemand, juillet 1889, p. 105.]

* * *

L'image du Maître est la meilleure protection contre les influences inférieures ; pensez au Maître comme à un homme vivant en vous-même.

[Citation d'une communication manuscrite d'un Maître,

septembre 1890, p. 178.]

* * *

J'ai un désir extrême de trouver des gens qui voudraient bien m'accepter sans égoïsme, et travailler pour les autres. En toutes choses, je me donne pour votre bien, et serais heureux si, par ma mort ou ma perte, vous pouviez atteindre l'illumination. Si je le pouvais, je transférerais à votre âme toute mon expérience et vous l'abandonnerais. Dans quel but ? Pour ne rien faire de plus qu'offrir ces choses. Nous présentons l'idole de bois au regard des hommes mais aucun d'entre eux ne saisit l'épée pour la fendre en deux et découvrir les joyaux qui s'y cachent. Alors, tristement, nous nous remettons à la tâche.

[Citation dans un article de Jasper Niemand, juin 1887, p. 70.]

* * *

L'extrait suivant, tiré d'une lettre de ***, montre l'attitude du chercheur à l'esprit clairvoyant : « Comme vous, je veux simplement travailler. Je ne recherche aucun pouvoir, rien. J'ai prononcé dans mon cœur le vœu du martyr. Je suis voué à servir dans l'armée altruiste, dans la mesure où mes lumières dans chaque vie le permettront. Actuellement, je ne trouve que la S.T. pour travailler ici. La prochaine fois, ce sera une autre voie — ou peut-être la même. Je suis prêt à "quitter la lumière pour l'ombre afin de faire place aux autres" (3) et ne recherche aucun nirvâna. C'est votre voie également ; par conséquent, ne vous laissez pas affecter par les mots, les titres ou les confusions. »

["Tea Table Talk", décembre 1889, p. 284.]

* * *

Certains sont blessés dans la mêlée, et c'est à l'un d'entre eux que cette lettre a été adressée récemment par un ami [...] : « Ayant appris que vous n'êtes pas en bonne santé et que vous avez par ailleurs un autre tourment à supporter, je me permets de vous écrire pour vous dire que j'en suis bien peiné. Ce n'est pas une consolation que j'ai à vous offrir — car je pense que ce n'est trop souvent qu'une parodie d'affliction. Je voudrais cependant vous faire savoir que vous n'êtes pas tout à fait seul. Une amie qui distribue des coups à droite et à gauche — et qui se transformerait volontiers en ennemie — ne vous a pas épargné dans ce sens. Mais je pense que nous devons simplement nous rappeler ce que nous avons déjà appris pour notre compte — à savoir que tout cela vient de l'illusion — et alors nous n'y prendrons plus garde et serons prêts à attendre que le Temps, avec son grand pouvoir, amène ses changements magiques. Nous pouvons bien attendre : "ils servent aussi ceux qui ne font que rester à leur poste et attendre". Et cela également il faut l'apprendre — comme le reste, sans aucun doute — par la souffrance. Mais n'oublions pas que c'est nous-mêmes qui créons notre propre souffrance. J'ai découvert que le chagrin et la peine ont comme source unique une mauvaise façon de penser. Non pas mauvaise dans le sens de méchante, mais dans le sens de quelque chose qui n'est pas en harmonie avec le dessein de la Nature : quelque chose de non scientifique et par conséquent contraire à l'éthique la plus élevée. Si nous limitions tant nos pensées que nos actes à l'accomplissement de notre devoir propre évident, en abandonnant les résultats et le lendemain à la Loi, quelle place resterait-il pour l'affliction ?

« Aussi, soyons détendus et sourions au spectacle et à l'apparence des choses, en sachant bien que même si nous nous trouvons pieds et poings liés pendant des jours, voire même des années, le cœur du monde n'en continuera pas moins de battre en notre absence. Par conséquent, ne nous laissons pas impliquer mentalement en ceci, ni en rien d'autre, mais tenons-nous à l'écart, comme des spectateurs, tout en accomplissant avec puissance tout ce qu'il nous incombe de faire — en restant prêts à ne rien faire si cela est nécessaire. Ainsi donc, Frère, soyons contents de tout ce qui peut arriver et de tout ce qui est dit, ou murmuré car, bien que ce jour puisse paraître sombre, au bout du compte, ces choses finiront par bien tourner. Plus la tempête fait rage, plus vite nous verrons la face du soleil brillant au delà des nuages, qui ne le voilent que très provisoirement. Vous êtes tout à fait heureux et serein, à la disposition de tous et indifférent à chacun, en repos dans le lieu silencieux de votre propre demeure. Mais, comme nous tous, vous n'êtes pas connu de chaque homme, car seule l'âme connaît l'âme. C'est pourquoi il n'y a guère besoin de se cacher en kali yuga ! Vous pouvez tout dire, mais les gens n'en seront pas plus sages d'un iota pour cela. Ceux qui s'imaginent connaître le cœur, le mental et l'âme, aussi bien de vous que de moi, n'ont aucune sagesse. Ils ne comprennent pas. Ils ne croient pas à leur enseignement mais ne font que le tenir dans leur tête. Eh bien ! qu'il reste à tourner en eux, et peut-être, au cours des âges une fleur s'épanouira-t-elle dans le cœur de chacun — et alors nous nous réjouirons. Si l'homme pouvait être fort en lui-même, comme une partie du tout, le bruit du monde n'atteindrait même pas ses oreilles. Mon affection vous accompagne. »

["On the Screen of Time", avril 1895, pp. 20-21.]

* * *

Notes

  • (1) Il s'agit de Judge lui-même, président de l'Aryan T.S., la Branche mère de New York. (N.d.E.)
  • (2) [Cf. La Voix du Silence, Traité 1 : "Toutes deux, l'action et l'inaction, peuvent trouver place en toi ; ton corps agité, ton mental tranquille, ton Âme limpide comme un lac de montagne."]
  • (3) [Allusion à La Voix du Silence,fin du Traité 1 — p. 38.]

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