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"Lettres qui m'ont aidé", À propos de la Sagesse dans l’action

Voici la juste conclusion : laissons tomber tout ce que racontent les gens, ainsi que les affaires des autres, sans nous en mêler. Personne ne devrait colporter d'informations, car cela attise le feu ; à présent, nous devons tout ignorer et simplement poursuivre le travail, être bons et aimables, et, selon la charité de saint Paul, passer sur toutes les faiblesses. Retirez-vous dans votre propre silence, et laissez chacun aux mains de karma, comme nous le sommes tous. "Karma prend soin de ce qui lui appartient." Il vaut mieux ne pas prendre parti, car tout est l'affaire du Maître et c'est à Lui d'observer l'ensemble pour voir si chacun fait bien, même si, du point de vue des autres, un individu paraît mal faire. Si nous ne prêtons pas trop d'attention aux erreurs d'autrui, le Maître pourra aplanir tous les obstacles et arranger les choses. L'attitude délibérée qui consiste à opposer une calme résistance passive, ou plutôt à abattre les voiles et guetter le vent favorable, est excellente et devrait se révéler utile dans toutes les attaques. Faites retraite dans votre cœur, et là tenez-vous dans une ferme tranquillité. Résistez sans résister. C'est une chose possible et qu'il faudrait réaliser. Une fois de plus, ce n'est qu'un au revoir (49), quoi qu'il arrive, fût-ce même la Mort irrésistible. Hier nous avons eu des tremblements de terre ici ; cela signifie que des âmes utiles sont nées sur terre quelque part — mais où ?

* * *

[Cher Hargrove] (50)

[.,.] Eh bien ! en ce moment, juste à cette minute, je ne sais pas exactement quoi dire. Pourquoi ne pas adopter une attitude souple et fluide dans cette affaire ? Un occultiste ne s'accroche jamais à un projet mortel particulier. Ainsi, ne fixez pas encore votre mental sur un plan donné. Attendez. Tout arrive à qui sait attendre comme il faut. Faites de vous-même, sous tous rapports, un instrument aussi parfait que possible pour n'importe quelle sorte de travail. Il m'apparaÎt maintenant que chacune des petites choses que j'ai apprises m'est utile dans ce travail que nous faisons. L'aisance dans les manières et l'expression verbale est l'une des choses les plus importantes à acquérir. L'aisance dans la pensée et la confiance valent mieux que n'importe quoi dans cette tâche qui nous met en rapport avec autrui, c'est-à-dire avec le cœur humain. Plus un être est sage, mieux il peut aider ses semblables ; et plus il est cosmopolite, mieux cela vaut également [...] Quand l'heure sonnera, elle vous trouvera prêt : nul homme ne sait à quel moment elle sonnera ; mais il doit s'y préparer. Jésus, voyez-vous, était bien un Occultiste : dans la parabole des vierges folles, il a donné une règle vraiment occulte, qu'il est bon de suivre. On ne gagne rien, mais on perd beaucoup par l'impatience — non seulement de la force, mais aussi la possibilité de vision et d'intuition [...] Ne décidez donc rien en hâte. Attendez. Ne vous fixez pas de plan défini. Attendez que vienne l'heure pour prendre la décision, car si vous vous décidez avant le moment opportun, vous risquez de provoquer de la confusion [...] Ayez donc patience, courage, espoir, foi, et bonne humeur.

* * *

Le premier pas pour devenir positif et concentré en soi-même réside dans l'accomplissement joyeux du devoir. Essayez de prendre plaisir à faire ce qui est votre devoir, et spécialement les petits devoirs du quotidien. Quand vous remplissez une tâche quelconque, mettez-y tout votre cœur. Il y a beaucoup de choses qui seraient belles et lumineuses dans cette vie, si seulement nous voulions bien ouvrir nos yeux sur elle. Si nous reconnaissons cette vérité, nous pourrons supporter les ennuis qui nous viennent avec calme et patience, car nous saurons qu'ils sont seulement passagers.

[...] Vous pouvez affermir votre caractère en faisant attention aux petites choses, en attaquant les petits défauts un par un, et à chaque petite occasion. Cela créera progressivement une attitude intérieure faite d'attention et de prudence. Quand on a vaincu les petits défauts et surmonté les épreuves des petites occasions, le caractère devient plus fort. Notez que sentiments et désirs n'appartiennent pas seulement au corps. Si l'on détourne volontairement le mental de ces sujets et qu'on le fixe sur des préoccupations plus élevées, il arrivera que le corps suive le mental et devienne plus docile. Cette lutte doit être poursuivie et, au bout d'un certain temps, elle devient plus aisée. La vieillesse produit seulement cette différence : la machine du corps est moins forte ; autrement, dans le vieil âge, les pensées restent les mêmes, à condition que nous les laissions se développer sans leur couper les ailes.

* * *

Il n'y a jamais lieu de s'inquiéter. La bonne loi veille sur chaque chose et tout ce que nous avons à faire c'est notre devoir tel qu'il se présente au jour le jour. On ne gagne rien à se faire du souci à propos de quoi que ce soit, ni à s'inquiéter de ce que les gens ne répondent pas. D'abord, on ne change pas les gens, et en second lieu, en étant impatient, on dresse un obstacle occulte sur la voie de ce qu'on désire faire. Mieux vaut s'armer d'une bonne dose de ce qu'on appelle communément indifférence, mais qui est, en réalité, une calme confiance dans la loi assortie de l'accomplissement de son devoir, en se contentant de l'idée que les résultats, quels qu'ils soient en définitive, seront nécessairement comme ils doivent être. Réfléchissez à cela et essayez d'intégrer à votre pensée intime l'idée qu'il est inutile de se faire du tracas, que tout ira bien, quoi qu'il arrive, et que vous êtes décidé à faire ce que vous voyez devant vous en vous reposant sur karma pour tout le reste.

Je suis désolé d'apprendre les épreuves que vous traversez. Cependant, vous saviez qu'elles devaient se présenter : ainsi on apprend, et le but de la vie est d'apprendre. Elle consiste tout entière à apprendre. Ainsi, quoique ce soit dur, il est bon de l'accepter, comme vous le dites.

Savez-vous ce que signifie résister sans opposer de résistance ?

Cela signifie, entre autres choses, qu'il n'est pas sage de dépenser trop d'énergie, de "force d'âme" . En combattant, on se trouve pris dans le tourbillon des événements et des pensées, au lieu de s'étendre sur le grand océan du Soi, lequel n'est jamais troublé. Maintenant vous vous en rendez compte. Alors, étendez-vous en arrière pour vous laisser porter, et voyez comme les marées de la vie tour à tour roulent jusqu'à nos pieds puis remportent maintes choses qui ne sont pas faciles à perdre, ni agréables à recevoir. Cependant, toutes appartiennent à la Vie, au Soi. L'homme sage n'a pas de possessions personnelles.

* *

[Quoi qu'il en soit, vous avez raison de dire que batailler n'est pas la bonne attitude. Luttez calmement. C'est la manière qu'emploient les Maîtres. La réaction dans l'autre sens est précisément comme vous le dites [...] mais le Maître a tant de sagesse qu'Il est rarement la proie de réaction, s'Il l'est jamais. C'est pourquoi Il va doucement. Mais c'est une méthode sûre [...] Je sais combien les nuages vont et viennent. Et c'est bien ainsi ; attendez, comme dit la chanson, qu'ils se dissipent.

Éveillez, éveillez en vous le sens de "Tu es Cela". Tu es le Soi. C'est à cela qu'il faut penser dans la méditation ; et si vous y croyez, eh bien ! dites-le aux autres. Vous l'avez déjà lu, mais maintenant essayez de le réaliser de plus en plus chaque jour et vous aurez alors toute la lumière que vous désirez [...] (51).

Si vous cherchez la sagesse, vous la trouverez certainement, et c'est tout ce que vous demandez, tout ce dont vous avez besoin. Je suis heureux que tout semble aller bien. Ce serait toujours le cas si chacun s'occupait de ses propres affaires et détournait son mental de tout le reste.

La patience est réellement la chose la meilleure et la plus importante, car elle en implique beaucoup d'autres. Vous ne pouvez pas l'acquérir si vous n'êtes pas calme et prêt à faire face à l'urgence, et comme le calme est nécessaire pour que l'esprit puisse se faire entendre, on se rend compte à quel point la patience est importante. Également elle nous empêche de précipiter une affaire : avec la précipitation, nous pouvons écraser un bon œuf, ou faire échouer un bon projet, repousser pour un temps le karma prêt à se manifester et empêcher certains effets bienfaisants de se produire. Aussi, ne faiblissez pas et efforcez-vous de pratiquer la patience dans toutes les moindres choses de la vie quotidienne : très vite vous la sentirez se développer et, avec elle, grandiront en vous une force et une influence qui s'exerceront sur les autres, et à leur profit, tandis qu'une aide plus grande et plus sensible vous viendra du côté intérieur des choses.

* * *

[...] Pour l'amour du ciel, ne colportez pas d'histoires ou d'informations d'une personne à une autre ! Jadis, il arrivait parfois que celui qui apportait des nouvelles au roi fût mis à mort. Le plus sûr moyen de créer des ennuis à partir de rien est de faire circuler les on-dit. Interprétez les paroles de la Gîtâ au sujet du devoir de chacun comme signifiant que vous n'avez absolument rien à voir dans les idées fantaisistes des gens, ce qu'ils racontent, les faits qui les concernent, etc., car vous avez déjà assez à faire pour veiller à votre propre devoir [...] Trop, c'est vraiment trop d'efforts pour essayer de créer à toute force l'harmonie. Celle-ci provient d'un équilibre des contrastes, et la discordance résulte de toute démarche visant à instaurer l'harmonie de force [,..] Je ne me mêle jamais de telles affaires : je me dis que cela ne me concerne absolument pas, et j'attends que les choses m'atteignent, et remercie le ciel si cela ne se produit pas. Et c'est une bonne règle de conduite pour vous aussi (52)

* * *

Cher Hargrove,

Maintenant que Annie [Besant] s'en va [en Inde], Londres devrait réfléchir aux points suivants, à garder en mémoire :

a) Conserver à A.B., en son absence, une loyauté de cœur, de fait et de pensée. La critique doit être abandonnée. Elle ne sert à rien. La coopération vaut mieux que la critique. Le devoir d'un autre est dangereux pour celui dont ce n'est pas le devoir. Il faut mettre en garde contre le danger insidieux d'une critique non fraternelle, empêcher qu'elle s'installe, et l'arrêter. Par l'exemple, vous pouvez faire beaucoup, ainsi que par la parole, au moment opportun.

b) Le calme est maintenant ce qu'il faut avoir, et préserver. Ne laisser aucune irritation demeurer à l'intérieur. C'est un ennemi mortel. Ne vous laissez pas ébranler par toutes les petites occasions qui la provoquent et les grandes ne parviendront plus jamais à vous troubler.

c) La solidarité,

d) L'acceptation des autres [...] (53).

* * *

II n'est pas sage d'être toujours à analyser nos fautes et nos échecs ; le regret est un gaspillage d'énergie. Si nous nous efforçons d'employer toute notre énergie au service de la Cause nous verrons que nous nous élèverons au-dessus de nos fautes et de nos échecs ; et, bien que nous n'en soyons pas à l'abri, s'ils se produisent, ils auront perdu leur pouvoir de nous faire tomber. Naturellement, nous devons faire face à nos fautes et les combattre, mais notre force pour une telle lutte s'accroîtra avec notre dévotion et notre désintéressement. Cela ne signifie pas que nous devions jamais relâcher notre vigilance sur nos pensées et sur nos actes.

Si vous vous fiez à la vérité que notre soi intérieur est une partie du grand Esprit, vous pourrez venir à bout de ces problèmes qui ennuient ; et si, de plus, vous ajoutez à cela un soin approprié à la santé du corps physique, vous acquerrez de la force dans tous les domaines. Ne considérez rien comme un échec, mais envisagez comme un succès tout échec apparent rencontré après un effort réel ; car le véritable test réside dans l'effort et le motif, et non dans le résultat. Si vous voulez réfléchir à cette idée selon l'esprit de la Bhagavad-Gîtâ, vous en retirerez de la force.

* * *

Comme avant, aujourd'hui aussi je ferai pour vous tout mon possible, ce qui est peu de chose, car chacun doit faire ses efforts lui-même. Contentez-vous de demeurer loyal et sincère, et soyez attentif aux indications de votre devoir, jour après jour, sans vous mêler des affaires des autres, et vous trouverez votre route plus facile. Mieux vaut mourir en accomplissant son devoir que de faire celui d'autrui, fût-ce à la perfection. Cherchez la paix qui naît d'une réalisation de l'unité véritable de tous les êtres et d'une compréhension de sa propre insignifiance. Abandonnez tout au Soi, du fond du mental et du cœur, et vous trouverez la paix.

* * *

La mortelle lassitude dont vous parlez est l'une des épreuves de l'époque ; mais nous avons avec nous des gens sérieux et sincères et ils peuvent agir comme les justes des cités de jadis, car nos idées sont plus puissantes que tout le matérialisme de notre âge — qui mourra certainement, et sera remplacé par la vérité. Il vous faudra veiller à ce que l'esprit du temps, la méchanceté et l'apathie des gens n'engendrent pas d'amertume en vous. C'est toujours ce que l'on rencontre au début, mais maintenant, étant prévenu, vous êtes prémuni.

* * *

Ne laissez pas l'amertume vous envahir ; ignorez les personnalités tout le temps ; que la lutte soit pour une cause, et non contre quiconque. Ne laissez pas jeter de pierres. Soyez charitable. Ne permettez pas que l'on demande à des gens de partir, quoi qu'ils fassent ; s'ils désirent partir, qu'ils s'en aillent, mais n'utilisez ni menaces, ni discipline : cela ne fait pas de bien mais beaucoup de tort.

* * *

Dites donc, écoutez-moi ; ne rechignez jamais contre ce que vous avez à faire. Si vous devez partir, acceptez-le comme une bonne chose que vous avez à faire, et cela se traduira par un bien pour eux et pour vous-même ; mais si c'est un calvaire constant, il n'en ressort rien de bon, et vous n'en retirez rien. Appliquez vos théories de cette manière [...] Ce serait un concours de sourires si nous connaissions vraiment notre affaire [...] N'ayez jamais peur, ne soyez jamais triste et tranchez tous les doutes avec l'épée de la connaissance.

* * *

Je pense que vous serez aidé si vous essayez seulement d'aider quelque personne pauvre en détresse, tout simplement en lui parlant et en lui exprimant votre sympathie, si vous n'êtes pas à même de l'aider pécuniairement — bien que le seul fait de donner quelques francs à une personne dans le besoin soit un acte qui, s'il est accompli dans le véritable esprit (celui de la fraternité), aidera celui qui donne. Je vous suggère cela parce qu'en agissant ainsi vous créerez de nouveaux liens de sympathie entre vous et les autres et, en essayant de soulager les chagrins ou les souffrances d'autrui, vous sentirez la force vous venir quand vous en aurez le plus besoin.

* * *

Qu'ils croassent à loisir : si nous gardons le silence cela n'aura pas de suite ; et comme il y a eu déjà suffisamment d'agitation mieux vaut ne pas l'aggraver en en parlant. La seule force qu'il y a dans cette histoire vient de l'attention que nous lui prêtons. La meilleure attitude pour chacun de nous qui voulons travailler sérieusement, et à l'unisson, c'est de garder le calme dans toute question qui a un aspect personnel.

* * *

Silencio, mon cher, vaut presque autant que la patience. Rira bien qui rira le dernier, et le temps a un pouvoir démoniaque pour broyer les choses [...] Profitez du temps pour acquérir du calme et une force solide, car un grand fleuve n'est pas tel en raison de son lit profond mais en raison de son VOLUME (54).

* * *

Reposez-vous toujours intérieurement sur votre Soi Supérieur : c'est ce qui donne de la force car le Soi se sert de qui il veut. Persévérez et, peu à peu, de nouveaux idéaux et de nouvelles formes-pensées chasseront de vous les anciens. C'est l'éternel processus.

* * *

Des difficultés sont à prévoir, bien entendu, mais j'ai des raisons de croire que le vieux cheval de guerre d'antan ne sera pas aisément effrayé, ni écarté de la route. Faites votre possible pour créer et conserver de bonnes pensées et un sentiment de solidarité [...] Notre vieux lion du Punjab n'est pas si loin, mais tout de même pas là où certains le pensent, ni non plus dans la condition qu'ils imaginent.

* * *

La voie devient plus claire à mesure que nous avançons ; mais aussi, à mesure que nous-mêmes devenons plus clairs, nous sommes moins impatients quant au sentier qui s'offre devant nous.

* * *

II y a un service objectif et sa contre-partie intérieure, laquelle, étant plus forte, se manifestera finalement à l'extérieur.

* * *

Ne jugez pas sous l'emprise de la colère car, bien que la colère passe, le jugement demeure.

* * *

Les promesses que je me suis faites à moi-même sont tout aussi contraignantes que toutes les autres.

* * *

Soyez de vrais amants, mais des amants de Dieu et non les uns des autres. Aimez-vous les uns les autres, dans la mesure où vous vous reflétez Dieu mutuellement, car ce Dieu est en chacun de nous.

* * *

Nous sommes tous ; je suis aussi. Nous ne fûmes jamais quoi que ce soit, mais sommes continuellement. Ce que nous sommes actuellement conditionne ce que nous serons.

* * *

Pour compenser la terrible froideur qu'inspire la perception de la petitesse des affaires humaines, il faut inculquer en soi-même une grande compassion, englobant aussi notre propre personne. Faute de faire cet effort, le mépris finit pas s'installer et il en résulte sécheresse, froideur, dureté, répulsion et inhibition, interdisant tout bon travail.

* * *

Je sais que son absence est une perte pour vous, mais je pense que si vous arrivez à considérer toutes choses et tous événements comme étant dans le Soi, et Lui en eux, en faisant de vous-même une partie du tout, vous constaterez qu'il n'y a aucune cause réelle de chagrin ou de crainte. Essayer de saisir cela et ainsi gagnez de la confiance et même de la joie.

* * *

Il y a des vallées où les ombres les plus profondes sont dues à d'anciennes vies dans d'autres corps, et cependant l'intensité d'un amour et d'une aspiration de nature universelle peut les dissiper en un clin d'œil.

* * *

Notes

  • (49) [En français dans le texte.]
  • (50) [Extraits d'une lettre du 7 octobre 1893.]
  • (51) [Extraits d'une lettre à E.T. Hargrove, datée de New York, 29 septembre 1894.]
  • (52) [Extraits d'une lettre à E.T. Hargrove, du 25 novembre 1893.]
  • (53) [Lettre du 18 octobre 1893, écrite à un moment où Judge savait déjà que Annie Besant allait se retourner contre lui. Voir WQJ.- Aperçus biographiques.]
  • (54) [Extrait d'une lettre à E.T. Hargrove, datée de New York, 6 février 1894.]

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